Destin industriel : Étienne Mimard (1862-1944), le père de Manufrance

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L’histoire de Manufrance se confond intimement avec celle de son fondateur, Étienne Mimard (1862-1944). Patron visionnaire, exigeant et centralisateur, Mimard a bâti à Saint-Étienne l’un des plus formidables empires industriels et commerciaux de la IIIe République. Entre taylorisme, innovations commerciales fulgurantes et paternalisme social exigeant, ce capitaine d’industrie a transformé une modeste armurerie stéphanoise en un fleuron industriel et une véritable institution populaire française, avant que les tourments sociaux de la fin des années 1930 et sa disparition en 1944 ne scellent le destin de la manufacture.

1. Origines : de Sens à Saint-Étienne (1862-1885)

Né à Sens (Yonne) le 18 janvier 1862, Étienne Mimard grandit dans un milieu imprégné par le travail du métal. Son grand-père était serrurier, taillandier et marchand fruitier, tandis que son père, après une tentative infructueuse à Paris, était revenu exercer le métier d’armurier à Sens. Élève studieux mais doté d’un caractère bien trempé, Mimard reçoit de sa mère une injonction fondatrice : « Je ne t’aiderai pas, tu n’es qu’un bon à rien »[1]. Poussé par cette nécessité de chercher fortune par lui-même, le jeune homme effectue un stage d’armurier à Saint-Étienne avant d’entrer dans l’une des nombreuses entreprises locales.

À Saint-Étienne, ville alors au cœur de la métallurgie, de la rubanerie et de la mécanique, Mimard se lie d’amitié avec Pierre Blachon, un armurier stéphanois né le 16 mars 1856. C’est le début d’une association historique. En mai 1884, Mimard est embauché comme armurier chez Martinier-Collin, fondée en 1873. Le 17 octobre 1885, les deux employés franchissent le pas et s’associent pour racheter l’armurerie pour 50 000 francs. Ils fondent donc la « Manufacture française d’armes et de tir ». À l’époque, les banques traditionnelles, à l’instar du Crédit Lyonnais, refusent de prêter aux deux ouvriers. C’est auprès d’une petite banque locale, fidèle partenaire qui accompagnera Mimard jusqu’à sa mort, qu’ils trouvent les fonds nécessaires.

Cette création intervient dans un contexte politique favorable : la IIIe République libéralise le secteur de l’armement par la loi Farcy de 1885, levant la tutelle que l’État exerçait jusqu’alors sur la fabrication des armes de loisirs. La production stéphanoise explose, et Mimard positionne immédiatement sa société à la pointe de l’innovation.

2. L’intuition industrielle et commerciale : « Bien faire et le faire savoir »

Conscient que la production d’armes de chasse souffre d’une forte saisonnalité, Étienne Mimard comprend qu’il ne suffit pas de fabriquer : il faut savoir vendre, produire efficacement et communiquer à grande échelle. La devise associée à l’industriel résume toute sa philosophie : « Bien faire et le faire savoir »[2].

Dès les premières années, l’organisation de l’usine révolutionne les méthodes françaises. En 1904, sept ans avant Louis Renault, Mimard se rend en Amérique comme vice-président de jury à l’Exposition universelle de Saint-Louis (Missouri). Il y observe avec fascination les méthodes de production des usines de machines-outils Pratt & Whitney et s’imprègne des principes du taylorisme avant l’heure. De retour à Saint-Étienne, il applique rigoureusement un principe devenu légendaire : « Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place »[3], inspiré de la formule américaine « the right man in the right place », fondement du taylorisme. C’est fort de ces constats sur la rationalisation des méthodes de production qu’Étienne Mimard revient des Etats-Unis. Une anecdote illustre l’impact de ce voyage outre-Atlantique dans l’esprit de Mimard : il gardait dans un tiroir de son bureau deux pistolets Smith & Wesson. Passionné par ces objets, il aimait les démonter, mélanger toutes les pièces, puis les remonter sans effort pour démontrer à ses visiteurs la puissance absolue de l’interchangeabilité et de la rationalisation mécanique.

Sur le plan publicitaire et commercial, le coup de génie de Mimard réside dans la vente par correspondance (VPC). Le 15 juin 1885, il lance un catalogue illustré à 20 000 exemplaires qui deviendra rapidement le célèbre Chasseur français. Pour alimenter ce fichier client, il a l’idée audacieuse de demander aux secrétaires de mairie de lui fournir la liste de tous les titulaires d’un permis de chasse : il sait utiliser les données à sa disposition. Le catalogue, rebaptisé Tarif Album en 1893, ne se contente pas d’afficher des prix : il constitue une véritable encyclopédie de la vie quotidienne pour une France encore très rurale. C’est bel et bien à Saint-Étienne, que Étienne Mimard a inventé les bases de l’inbound marketing (stratégie digitale qui consiste à attirer les clients vers soi grâce à des contenus utiles et de qualité, plutôt qu’en allant les chercher par la publicité). En fondant Le Chasseur français en 1885, un magazine populaire et informatif rattaché à son entreprise, il a immédiatement compris qu’il fallait créer du contenu engageant et utile pour attirer et fidéliser sa clientèle, plutôt que de se contenter de la publicité traditionnelle. Bien avant l’ère numérique et les créateurs de contenu modernes, le véritable pionnier de la stratégie de marque par le contenu, c’est Étienne Mimard.

3. Diversification et essor : de l’arme de chasse au catalogue de la vie quotidienne

Sous l’impulsion de Mimard, l’entreprise élargit rapidement sa gamme de produits pour s’affranchir des limites de l’armurerie. L’armurier stéphanois intègre les savoir-faire locaux :

  • Armes de chasse : le fusil Idéal, puis le Robust (produit à près de 900 000 exemplaires), le Simplex ou les carabines Buffalo et Reina s’imposent comme des références absolues de robustesse, de précision et de fiabilité.
  • Cycle Hirondelle : lancé entre 1891 et 1892, devient l’emblème de la liberté et de la mobilité populaire, équipant rapidement les ouvriers et les postiers. En 1900, la Préfecture de Police de Paris du préfet Lépine se dote de policiers cyclistes. Très vite, de par leur tenue et leur achat massif du vélo de Manufrance, « Hirondelles » désigne les policier-cyclistes qui existeront jusqu’en 1984.
  • Machine à coudre Omnia : Indispensable dans chaque foyer pour l’équipement de la maison.
  • Divers articles : pêche, jardin, vêtements, ustensiles, mobilier, sports et accessoires automobiles.

L’entreprise grandit de manière spectaculaire : 25 ans après sa reprise, le capital initial de 50 000 francs passe à 10 millions en 1910. Après avoir occupé de premiers locaux place Villeboeuf, Mimard fait construire la somptueuse usine du cours Fauriel, inaugurée en août 1898 lors d’un banquet fastueux en présence du président de la République Félix Faure. En 1902, il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur et devient le Vice-Président de la Chambre de commerce de Saint-Étienne. Il fondera la Chambre Syndicale du Cycle qui regroupe 31 fabricants en 1897 et dont il restera le président jusqu’en 1923.

4. L’âge d’or : entre organisation scientifique et emprise culturelle nationale

Dans l’entre-deux-guerres, Manufrance atteint son apogée. Ainsi renommée dès 1911, cela permet aux clients de payer moins cher les bons de commande par télégramme, alors facturés au mot. Son organisation administrative est un modèle de réactivité. En 1923, l’usine reçoit quotidiennement entre 6 000 et 10 000 lettres-commandes en période de chasse qui sont dépouillées en deux heures puis réparties dans les services. Les commandes sont préparées, emballées et expédiées le jour même grâce à une maîtrise logistique absolue. Les méthodes de production et d’expédition tayloristes que Mimard a mis en place dès son retour des Etats-Unis portent ses fruits pour le plus grand bonheur des clients. 

Le Chasseur français, mensuel familial de référence, joue un rôle central dans la fidélisation des clients. Tiré à 410 000 exemplaires en 1931 et à 469 000 en 1939, il aborde chasse, sports, travaux ruraux et développe des petites annonces extrêmement populaires. Dans l’imagerie collective, le catalogue Manufrance est considéré comme l’ouvrage le plus diffusé en France après la Bible, présent dans plus d’un million et demi de foyers dans ses heures de grande gloire. On y feuillette les pages en famille pour rêver, s’équiper et planifier les achats de toute une année. Manufrance fait partie intégrante de la vie des Français.

À Saint-Étienne, Monsieur Mimard règne en maître absolu. Il acquiert en 1905 la somptueuse maison place Badouillère, dite « Palais Mimard », qu’il fait rénover par l’architecte Léon Lamaizières (qui a également conçu les bâtiments du cours Fauriel).

5. Une gestion d’entreprise paternaliste au service de la stabilité

Dès les origines de l’entreprise, Étienne Mimard structure l’actionnariat et la gestion de la manufacture pour conserver un contrôle absolu y compris par un refus d’investissement externe. Associés depuis 1885 à travers une société en nom collectif, les deux fondateurs apportent en 1894 leur fonds de commerce commun à une société en commandite par actions (SCA) : « Blachon, Mimard et Cie ». Ce montage leur permet, tout en restant maîtres de la gérance (en tant que commandités), d’ouvrir le capital à des associés commanditaires. Étienne Mimard et Pierre Blachon étaient, en 1903, à la tête d’une entreprise avec un capital de six millions de francs.

En 1911, suivant une pratique habituelle de l’époque et alors que l’entreprise emploie environ 1 000 ouvriers, ils transforment la structure en société anonyme (SA). C’est ainsi que Manufrance prend le nom commercial de Manufrance (la raison sociale officielle ne devenant « Manufrance » qu’en 1947) alors que les deux fondateurs détiennent encore 95,1% du capital[4]. Ce changement de structure juridique ouvre la porte à l’accueil d’un grand nombre de nouveaux actionnaires, notamment des salariés, réduits à de faibles pourcentages et pouvoirs de décision.

Surtout, Mimard façonne les statuts de l’entreprise pour l’isoler des influences extérieures et lier viscéralement la direction à la culture de la société. Le nouvel article 15 des statuts verrouille l’accès au conseil d’administration. En effet, le conseil d’administration fixe la stratégie tandis que la direction générale l’exécute : « Il faut, pour être nommé administrateur, être employé de la société depuis cinq ans au moins et avoir moins de 55 ans d’âge. Nul ne peut rester administrateur quand il a plus de 55 ans révolus. […] Le nombre des administrateurs employés ne pourra dans aucun cas être inférieur à 6 et supérieur à 20. »[5].

La fonction d’administrateur est de fait réservée à des employés de la société, subordonnés de Mimard, et non pas par des actionnaires ou des représentants d’actionnaires, qui pourraient être plus indépendants vis-à-vis du chef d’entreprise. Cette organisation exclusive, combinée à l’autorité patriarcale de Mimard, lui permet de régner en maître incontesté sur l’institution. Cependant, elle porte les germes de la fragilité successorale de Manufrance, prisonnière de son créateur jusqu’à ses derniers choix testamentaires.

En 1925, malgré l’ouverture du capital, la structure actionnariale reste concentrée. Étienne Mimard détient alors 55,8 % des actions. Après le décès de Pierre Blachon, ses titres sont répartis notamment entre sa veuve (14,1 %) et les Hospices civils de Saint-Étienne (11,6 %).[6] À son décès en 1944, Étienne Mimard lègue par testament à la Ville de Saint‑Étienne la moitié de ses actions, l’autre moitié revenant à son épouse. Ce dispositif fait de la municipalité l’actionnaire majoritaire d’une entreprise dotée alors d’un capital de 60 millions de francs[7].

La figure de Mimard est celle d’un patron du XIXe siècle finissant : rigoureux et entièrement voué au travail. Il épouse Ernestine Baillat en 1888 et entretient une réputation d’ascète laborieux. Il arrive chaque matin pour l’ouverture de l’usine cours Fauriel depuis sa demeure de la place Badouillère. Volontiers froid et distant, avec ses éternelles moustaches et lunettes, il est à la fois craint et respecté.

Pourtant, ce patron autoritaire surprend par ses choix sociaux avancés, qu’il qualifie d’inspirés des idées d’Alexandre Millerand (premier socialiste entré dans un gouvernement en 1899). Manufrance propose très tôt une caisse de secours, des soins médicaux et pharmaceutiques gratuits, une caisse d’assurance maladie, ainsi que des congés payés. Convaincu que le progrès passe par l’éducation, Mimard favorise l’apprentissage, finance des bourses pour les enfants du personnel. L’entreprise se dote d’une fanfare, d’une chorale et d’une compagnie dramatique. Sa semaine de travail de 58 heures à la Belle Époque est inférieure au plus de 70 heures de l’industrie métallurgique. Il aime également promouvoir des collaborateurs d’origine modeste : son bras droit qui deviendra Président-Directeur-Général de la manufacture après la disparition de Mimard, Pierre Drevet, entré dans l’entreprise à l’âge de 12 ans en poussant les chariots de pièces détachées.

Cette gouvernance verticale en bon père de famille d’Étienne Mimard, reste couplée avec son refus absolu de céder le contrôle de l’entreprise et explique son intransigeance totale face au mouvement ouvrier.

6. Tournant de 1937 et fin de vie sous l’Occupation

La remise en cause de la méthode Mimard se manifeste brutalement à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Alors que le Front populaire triomphe en 1936, c’est l’année suivante, en août 1937, qu’explose le grand conflit social dans l’entreprise qui emploie alors près de 5 000 salariés. Les syndicats et les communistes stéphanois exigent l’application de la convention collective de la métallurgie aux employés des bureaux et des magasins, ce que Mimard refuse farouchement pour des raisons de concurrence.

La grève éclate le 3 août 1937 et dure cent jours dont 47 jours d’occupation des locaux. La rupture est totale. Un tract du comité de grève fustige « un vieillard respectable en proie à un orgueil d’empereur qui veut punir des vieux travailleurs qui ont peiné 20, 30 et 40 ans »[8]. De son côté, Mimard refuse toute négociation sous la pression, déclarant : « Ce sont des déserteurs, ils se fatigueront avant moi. La grève, cela n’existe pas »[9]. Le paternalisme patronal a fait long feu face au syndicalisme de la lutte des classes.

Face à l’occupation de l’usine, Mimard rompt unilatéralement tous les contrats de travail. Il intime ensuite au personnel de signer une nouvelle demande d’emploi. La moitié des salariés obtempère. Malgré une ordonnance d’arbitrage rendue par la Cour d’appel de Lyon en novembre 1937 imposant la reprise du travail et la hausse des salaires, Mimard accepte le jugement mais engage des poursuites judiciaires contre les meneurs.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le vieux patron fait preuve d’une indomptable résistance face à l’occupant allemand et au régime de Vichy. Dès le 27 juillet 1940, il qualifie le nouveau régime de « véritable dictature, légalement et dans l’indifférence »[10]. Il refuse obstinément de créer un comité social inspiré de la Charte du Travail en 1943, interdit aux ingénieurs de la Production industrielle de venir haranguer ses ouvriers, et refuse de livrer les spécialistes réclamés pour le Service du Travail Obligatoire (STO) en Allemagne. Ces prises de position courageuses lui valent même un court passage en prison et des accusations de sympathie gaulliste de la part des collaborationnistes.

Sur le plan personnel et patrimonial, le traumatisme de la grève de 1937 laisse des traces indélébiles. Alors qu’il avait initialement envisagé de léguer son empire à ses ouvriers, l’épreuve de force de 1937, est perçu par Mimard comme une trahison de son personnel. Cela le pousse à changer radicalement ses dispositions testamentaires. En 1941, il décide de léguer ses actions non plus à ses salariés, mais aux Hospices civils de Saint-Étienne, alors troisième actionnaire de la société, faisant in fine de la ville le premier actionnaire de l’entreprise.

Étienne Mimard s’éteint le 14 juin 1944 à Saint-Étienne, à l’âge de 82 ans. Il est inhumé au cimetière de Valbenoîte, sous une dalle de marbre noir, simple, austère et froide à son image, positionnée de telle sorte qu’elle domine l’usine du cours Fauriel, comme pour continuer à veiller éternellement sur son œuvre. Prétentieux pour les uns, visionnaire pour les autres, il n’aura pas su, comme beaucoup de bâtisseurs, préparer la transmission de son œuvre.

Sa mort marque la fin d’une époque fondatrice. En s’identifiant totalement à sa manufacture et en échouant à organiser une transmission sereine et moderne de son capital, Mimard laisse derrière lui une entreprise puissante mais orpheline. Suivant à la lettre son œuvre sans en réinventer l’esprit, ses successeurs ne réussiront pas à diriger Manufrance d’une main de fer à travers l’euphorie trompeuse des Trente Glorieuses et les mutations économiques des années 1970. Derrière ces métamorphoses, demeure l’empreinte indélébile d’Étienne Mimard, père d’une aventure industrielle qui continue de marquer la mémoire nationale.

Bibliographie :

Hervé JOLY, Manufrance : une société anonyme trop fermée ?, https://shs.hal.science/halshs-00750964v2, 2 novembre 2024 sur SHS Hal, (consulté le 9 juillet 2026)

Nicolas LIEGEOIS, La saga Manufrance : la création d’un géant de l’armurerie et de l’industrie, https://www.chassepassion.net/dossier-chasse/periscope/la-saga-manufrance-la-creation-dun-geant-de-larmurerie-et-de-lindustrie/, 13 mars 2023 sur Chasse Passion (consulté le 12 juillet 2026)

Gérard-Michel THERMEAU, Étienne Mimard : l’homme de Manufrance https://contrepoints-archives.org/Étienne-mimard-lhomme-de-manufrance/, 26 juin 2016 sur Contrepoints.org (consulté le 12 juillet 2026)

Site du Lycée Étienne Mimard de Saint-Étienne, Étienne Mimard (1862-1944) https://Étienne-mimard.ent.auvergnerhonealpes.fr/bienvenue-au-lycee/Étienne-mimard-biographie-/, 11 mars 2015 (consulté le 12 juillet 2026)

Bénévent TOSSERI, Manufrance à Saint-Étienne, « bien faire et le faire savoir » https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Manufrance-a-Saint-Étienne-bien-faire-et-le-faire-savoir-_EP_-2011-06-05-621830, sur La-croix.com, 5 juin 2011 (consulté le 9 juillet 2026)

Bruno BENOIT, Étienne MIMARD (1862-1944) – Le fondateur de la manufacture d’armes et cycles de St-Étienne, https://millenaire3.grandlyon.com/ressources/2006/Étienne-mimard-1862-1944, 1 juin 2006 (consulté le 12 juillet 2026)

MANUFRANCE, Notre histoire https://manufrance.fr/pages/historique?srsltid=AfmBOorPVzOp7tQavhacxITUY8Yx0iRB-ALCH6ALFrnRBzJXX1rHBc8R sur Manufrance.fr, (consulté le 12 juillet 2026)

Toni CAPORALE et Nicole NOISETTE, Manufrance – Histoire et archives, https://www.loire.fr/upload/docs/application/pdf/2017-03/intro_final.pdf, 2016 (consulté le 13 juillet 2026)

Notes et références

  1. Gérard-Michel Thermeau, Étienne Mimard : l’homme de Manufrance https://contrepoints-archives.org/Étienne-mimard-lhomme-de-manufrance/, 26 juin 2016 sur Contrepoints.org (consulté le 12 juillet 2026)
  2. Bénévent Tosseri, Manufrance à Saint-Étienne, « bien faire et le faire savoir » https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Manufrance-a-Saint-Étienne-bien-faire-et-le-faire-savoir-_EP_-2011-06-05-621830, sur La-croix.com, 5 juin 2011 (consulté le 9 juillet 2026)
  3. Gérard-Michel Thermeau, Étienne Mimard : l’homme de Manufrance https://contrepoints-archives.org/Étienne-mimard-lhomme-de-manufrance/, 26 juin 2016 sur Contrepoints.org (consulté le 12 juillet 2026)
  4. Toni CAPORALE et Nicole NOISETTE, Manufrance – Histoire et archives, https://www.loire.fr/upload/docs/application/pdf/2017-03/intro_final.pdf, 2016 (consulté le 13 juillet 2026)
  5. Hervé JOLY, Manufrance : une société anonyme trop fermée ?, https://shs.hal.science/halshs-00750964v2, 2 novembre 2024 sur SHS Hal, (consulté le 9 juillet 2026)
  6. Hervé JOLY, Manufrance : une société anonyme trop fermée ?, https://shs.hal.science/halshs-00750964v2, 2 novembre 2024 sur SHS Hal, (consulté le 9 juillet 2026)
  7. Toni CAPORALE et Nicole NOISETTE, Manufrance – Histoire et archives, https://www.loire.fr/upload/docs/application/pdf/2017-03/intro_final.pdf, 2016 (consulté le 13 juillet 2026)
  8. Gérard-Michel THERMEAU, Étienne Mimard : l’homme de Manufrance https://contrepoints-archives.org/Étienne-mimard-lhomme-de-manufrance/, 26 juin 2016 sur Contrepoints.org (consulté le 12 juillet 2026)
  9. Ibid.
  10. Ibid.

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