En décembre 1840, Martin Nadaud assiste avec son père, ancien soldat, au retour des cendres de Napoléon Ier[1]. Cette même année il se rend chaque dimanche au salon de la rue Jean-Jacques Rousseau animé par Étienne Cabet[2]. Le père de Martin demeure toute sa vie un fervent partisan de Napoléon Ier. Cette pensée paternelle s’articuleLire la suite









